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dimanche 5 mars 2017

The Curse #1 - Marie Rutkoski

Chez Lumen éditions, février 2017, 464 pages.
Ma note : ★★★★★

Quatrième de couverture :
Fille du plus célèbre général d'un empire conquérant, Kestrel n'a que deux choix devant elle : s'enrôler dans l'armée ou se marier. Mais elle n'est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la "malédiction du vainqueur" : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l'objet de sa convoitise. 
Elle ignore encore qu'elle est loin, bien loin, d'avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l'esclave, Arin, et comprend qu'il n'est pas qui il paraît... Mais ce qu'elle soupçonne n'est qu'une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage. 
Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l'imagination d'une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.

Mon avis :
Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Lumen pour ce magnifique service presse qui est arrivé à la librairie, avec sa petite fiole de poison... C'était mon premier service presse en direct d'une maison d'édition sans que je l'ai demandé et je suis ravie d'avoir reçu The Curse. 
Je connaissais déjà la trilogie de nom, puisque lors de mes voyages à Londres j'avais acheté la trilogie chez Waterstones (vous pouvez la voir dans mes bookhauls londonien) et j'attendais juste le bon moment pour me lancer... Il semblerait que le bon moment soit arrivé :)

The Curse, dans ce premier tome en tout cas, raconte l'histoire de Kestrel, jeune femme de dix-sept ans à l'esprit aiguisé qui devine toujours quand on lui ment et qui du coup gagne à tous les jeux auxquelles elle participe (notamment Crocs et venins, le jeu le plus apprécié du roman). Elle est la fille d’un célèbre général et doit choisir entre s’enrôler dans l’armée ou se marier. Elle réussit à négocier avec son père pour obtenir six mois de sursis, mais à la fin de ces six mois, elle devra lui donner sa décision : le mariage ou l'armée. Il n'y en a aucun qui vaut mieux que l'autre pour Kestrel, dans les deux cas elle perdra sa liberté... Alors qu’elle se promène au marché avec son amie Jess, elle cède à une impulsion et achète un esclave, un chanteur, bien plus cher que le prix proposé pour débuter la vente. Elle a succombé à la malédiction du vainqueur, elle a acheté pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise, espérant sauver le jeune homme d'un sort funeste.
Elle tente alors de deviner le passé du jeune homme, Arin, et pense avoir deviné certains de ses secrets, mais comprend également qu’il n’est pas ce qu’il paraît… Il n’a rien des chanteurs vendus habituellement sur le marche aux esclaves. Ce qu’elle soupçonne est pourtant encore bien loin de la vérité, qui pourrait mener tout son peuple à sa perte…

Ce premier tome de la trilogie est un roman très prenant, Marie Rutkoski nous présente son univers inspiré de la Rome et de la Grèce antique qui nous permet de nous plonger au cœur d'Empires déchus, de peuples opprimés, de lutte de classe et cela grâce aux personnages de Kestrel et Arin, qui sont les deux gros points forts de ce roman (et de la trilogie toute entière, à mon avis). Depuis le moment où Kestrel achète Arin, les deux personnages vont se rapprocher, d'abord parce qu'elle est intriguée par lui, mais également parce que lui a une mission à accomplir... Les deux personnages se manipulent, ils sont tous les deux de fins stratèges. C'est ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman, on est beaucoup dans le mental et l'esprit, les personnages ne font rien d'irréfléchi et sont très matures. Je ne tiens pas à en dire trop, il ne faut pas gâcher la surprise et les rebondissements. J'ai adoré ce premier tome, et je pense me plonger prochainement dans les deux tomes suivants qui sont déjà dans ma PAL.

Pour information, Marie Rutkoski sera présente au Salon du Livre de Paris du 24 au 26 mars prochain, l'occasion pour vous de découvrir cette trilogie et de rencontrer l'auteur sur le stand des éditions Lumen ;)

samedi 9 janvier 2016

The Revolution of Ivy - Amy Engel

Chez Lumen, novembre 2015.
321 pages, 15€00.
Ma note : ★★★★★

Chronique de The Book of Ivy, le premier tome

Quatrième de couverture :
Condamnée à l'exil pour ses crimes, Ivy se retrouve seule au-delà de la barrière qui protège les siens d'un monde hostile, dévasté par l'arme atomique des décennies plus tôt. Trahie par sa famille, abandonnée par Bishop, elle doit quitter Westfall et s'enfonce dans la nature sauvage et découvre qu'elle est habitée. Cette année, mon tour est venu. Mais la ville où elle est née se tord dans les convulsions d'un coup d'État, et le chaos ne tarde pas à régner. C'est un Bishop différent qui débarque dans le camp où Ivy s'est réfugiée, un Bishop qui a découvert, entretemps, plus d'une vérité. Il est temps pour la jeune fille de décider ce qu'elle compte faire : se venger ou... faire la révolution ? Le deuxième et dernier tome de la série The Book of Ivy clôt une saga dystopique où survie en milieu hostile, complots meurtrier et manipulations politiques se mettent en travers du chemin d'un duo à l'alchimie saisissante. Découvrez l'aventure finale d'Ivy, assassin devenue survivante ! 

Mon avis :
Second et dernier tome d'une duologie, The Revolution of Ivy nous entraîne de l'autre côté de la barrière en compagnie d'Ivy qui doit maintenant affronter un monde dont elle ignore tout et dans lequel elle doit tenter de survivre : trouver de l'eau, un abri, de quoi manger... Elle est en tête à tête avec ses pensées et cela n'est pas forcément une bonne chose, elle ressasse les derniers événements. Sa famille l'a trahie et s'est servie d'elle au maximum, elle a du abandonner Bishop qui lui manque terriblement, même si elle essaie de se l'interdire. 
Ce second tome prend une nouvelle dynamique quand on le compare au premier tome : nous ne sommes plus dans le même décor et Ivy rencontre de nouveaux personnages avec qui elle doit apprendre à vivre. 
J'ai surtout trouvé que ce second tome nous offrait une magnifique évolution du personnage d'Ivy, qui n'avait aucune confiance en elle dans le premier tome. Elle s'affirme ici et découvre qu'elle existe sans sa famille et sans les décisions qu'ils prenaient pour elle, contrairement à ce qu'elle pensait. Ivy est capable de penser par elle-même et surtout, de se débrouiller en pleine nature. Une fois qu'elle a rencontré le groupe des autres survivants de l'autre côté de la barrière, elle devient une toute autre femme, beaucoup plus sûre d'elle. 
Bien sûr, ce second tome ne pouvait pas se dérouler sans un petit chamboulement et c'est bien sûr l'arrivée de Bishop de l'autre côté de la barrière. Et c'est ce qui vient perturber le nouvel équilibre que c'était construit Ivy. Elle doit maintenant faire face à ses sentiments et surtout, ses peurs. Je me suis beaucoup attachée à Ivy dans ce second tome, encore plus que dans le premier puisqu'elle montre réellement qu'elles sont ses faiblesses, puis accepte enfin de se laisser aller et s'autorise à vivre et à être un minimum heureuse.
La fin est pour moi une fin satisfaisante et plutôt bien construite, si l'on considère les deux tomes. Je suis ravie qu'il n'y ait que deux tomes puisque je trouve que l'histoire est maintenant belle et bien terminée. J'ai passé un excellent moment avec Ivy et Bishop qui sont deux personnages que j'ai adoré rencontré et suivre. Amy Engel a un style très agréable qui se dévore tout seul et j'ai déjà hâte de découvrir ce qu'elle pourrait écrire par la suite, en littérature jeunesse comme en adulte.

mercredi 9 décembre 2015

The Book of Ivy - Amy Engel

Chez Lumen, mars 2015.
341 pages, 15€00.
Ma note : ★★★★★

Quatrième de couverture :
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ? 
À la suite d'une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s'est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s'est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d'autrefois sont contraints de s'épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l'unité du peuple. Cette année, mon tour est venu. Je m'appelle Ivy Westfall, et je n'ai qu'une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L'objectif, c'est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu'un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu'un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu'en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l'enfance. Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera. Née pour trahir et faite pour tuer... Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d'Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d'amour torturée.

Mon avis :
Ce premier tome d'une duologie a été un véritable coup de cœur. Après avoir entendu uniquement des avis positifs, j'avais peur d'être déçue et en fait pas du tout, le livre vaut bien tous les compliments qu'on lui fait!
The Book of Ivy est une dystopie, après une guerre la population restante s'est séparée en deux groupes qui se sont battus pour le pouvoir et l'une d'elle a fini par perdre. Nous voici aujourd'hui avec leurs descendants dans des mariages arrangés. Ivy fait partie de ces sélectionnés et va devoir épouser Bishop, le fils du président. Et l'ennemi de sa famille.
Globalement, le pitch n'a rien de très original quand on le présente comme ça, mais une fois plongé dans le roman on se rend compte que le roman n'est pas que focalisé sur le monde et l'univers dystopique crée par l'auteure, mais également sur la relation entre les personnages et l'aspect psychologique que cela implique. 
J'ai eu beaucoup de mal à lâcher le livre, je l'ai dévoré en à peine deux jours (et encore, parce qu'il fallait bien m'arrêter pour dormir et manger un peu...). La mise en place est, à mon goût un peu lente et peu rythmée : toute la première partie sur le mariage et la sélection des couples ne m'a pas tellement accrochée. Mais au final, cette lenteur est à l'image de la relation entre Ivy et Bishop. Tout démarre très lentement mais il est très difficile de poser le roman, on veut en savoir plus, on veut savoir comment Ivy va se débrouiller pour atteindre son but et servir sa famille, on veut savoir si elle va porter ce fameux coup final, trahir Bishop ou tomber sous son charme. La pression que lui met sa famille ne laisse pas beaucoup de possibilités à Ivy, et cela la rend très attachante.
Tout est possible dans une dystopie et on ne veut pas se faire avoir à penser directement à une happy end. 
Les personnages sont extrêmement attachants, l'univers mis en place est assez riche, l'écriture est fluide et agréable, et tout ça donne un tout vraiment très addictif. La fin, quant à elle, m'a vraiment déchiré le cœur et j'ai vraiment hâte de lire la suite pour savoir où Amy Engel a décidé de nous emmener. J'ai eu un vrai coup de coeur pour ce roman à la trame bien plus psychologique que prévu.

lundi 23 mars 2015

Salon du Livre 2015 - Paris

Dimanche 22 mars se déroulait le Salon du Livre de Paris au Pavillon 1 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles. 
Forcément j'étais de la partie, accompagnée de ma maman, Marine et Anastasia. 

Nous sommes arrivées vers 10h, pour l'ouverture. J'avais emmené des livres à faire dédicacer malgré le règlement du site qui l'interdisait. Je n'ai pas eu de problème les deux années précédentes donc je me suis dit que j'allais quand même tenter. Le vigil à l'entrée à fouiller mon sac et m'a laissé rentrer (j'avoue, j'ai quand même flipper qu'il me dise d'aller les déposer en consigne...).
Et finalement, nous voilà rentrées !

 
Nous avons fait un petit tour rapidement, on a croisé Philippe Manoeuvre et Tatiana de Rosnay qui étaient en dédicace, ainsi que Nelson Monfort et Francis Lalanne. À 11h, je suis allée sur le stand de Gallimard pour la dédicace de Thimothée de Fombelle. J'ai pu faire dédicacer mon exemplaire du Livre de Perle. Il était très concentré sur la dédicace du coup je n'ai pas osé lui parler (moi et la timidité on est très copines). Après la dédicace j'en ai profité pour acheter mon premier livre du salon héhé ! Retrouvez le bookhaul de mes achats en fin d'article.


Nous avons fait un peu tout le tour du salon avant de voir, à 12h, que la dédicace de Carina Rozenfeld et Cat Clarke était en cours sur le stand de Robert Laffont. Comme il n'y avait personne, Marine et Anastasia sont allées acheté les deux tomes de la Symphonie des Abysses de Carina et j'ai acheté Revanche de Cat. J'ai amèrement regretté de ne pas avoir amené mon exemplaire de Cruelles, je pensais qu'il y aurait beaucoup de monde à cette dédicace (comme chaque année au stand R), du coup j'ai laissé tombé la veille, je ne voulais pas m'encombrer dans le doute de devoir le déposer à la consigne. 
Finalement, j'ai pu discuter avec Cat, qui a vraiment été adorable ! Il n'y avait personne derrière moi donc on a pu papoter. Je lui ai exliqué, à elle et à sa traductrice, le règlement du site et pourquoi je n'avais pas mon exemplaire de Cruelles avec moi, et elle m'a dit qu'elle ne comprenait pas du tout... Elle ne voyait pas les gens racheter le livre en un deuxième exemplaire pour le faire signer s'ils l'ont déjà chez eux... (AMEN to that, retenez-le, parce que ça va servir plus tard dans l'article...) On repart donc après avoir fait une petite photo et je laisse ma place. 

Nous reprenons notre petite visite des différents stands et je craque complètement. Cela fait plusieurs semaines que je me retiens d'acheter des livres justement pour pouvoir me lâcher sur le salon et ne pas me sentir coupable... pour le coup, c'est réussi. 

À 13h30 je me rends sur le stand de Lumen pour la dédicace d'Andrea Cremer. J'ai pu lui faire signer mon exemplaire du Secret de l'Inventeur que je compte lire rapidement, et la petite affiche offerte lors de l'achat des deux livres que j'ai pris sur le stand un peu plus tôt.

Passons maintenant à la partie moins sympa de la journée. À 14h devait avoir lieu la dédicace de Benjamin Lacombe sur le stand d'Albin Michel. Naïve, je n'ai pas vraiment cherché d'information et je me suis dit que ça allait se passer comme touuuuutes les autres dédicaces du salon. Ben non, raté. Il fallait acheter le livre au stand pour avoir le fameux ticket donnant accès à la dédicace. Ce que je trouve déjà, pas très correct, et j'ai surtout trouvé l'équipe d'Albin Michel à peine polie et respectueuse. Je voulais faire signer mon exemplaire de Marie-Antoinette, parce que personnellement, le livre des artichauts voilà, ça ne me dit rien et je n'ai pas 30€ à dépenser comme ça. 
Donc je demande aux gens dans la file comment ça se passe, où on peut avoir le ticket... Déjà, les "fans" ne me répondent pas et je dois répéter, elles me regardent de haut (genre "Si t'étais une vraie fan, tu saurais...", sympa hein ? on me sort aussi "J'étais la première pour demander un ticket, la responsable des tickets est arrivée trois secondes après moi..." "Il n'a que 36 secondes par dédicace"... en gros, je suis une pauvre cruche et j'y connais rien). Ça commençait mal. Une dame me rejoint parce qu'elle était dans le même cas que moi. Je demande donc à un des membre de l'équipe si je peux avoir un ticket, je lui dis que racheter un livre que j'ai déjà, ça ne m'intéresse pas et je ne comprends pas le principe... Il me répond qu'il va s'arranger pour que j'ai un ticket. On se rend à la caisse, et là le caissier daigne à peine nous regarder, et nous répond sèchement "Si vous n'achetez pas, vous n'accèdez pas à la dédicace". Ok, ben garde-le ton livre, moi je me casse sur un autre stand.
Une des fille dans la queue me dit qu'il y a une autre dédicace de Benjamin sur le stand des éditions Soleil à 16h (il était 14h...) mais que je dois sûrement commencer à attendre maintenant parce que "quand c'est premier arrivé, premier servi, c'est la guerre". Si les gens se tenaient correctement, déjà, ça n'arriverait pas donc à qui la faute hein ? Aux soit-disant "fans". J'étais vraiment énervée, donc j'ai laissé tombé et je suis retournée me balader avec ma mère, Marine et Anastasia.

Au stand des éditions Soleil, j'achète un livre de Benjamin Lacombe que je n'ai pas et on m'offre un sac Marie-Antoinette (trop joli d'ailleurs !) et je parle avec la jeune femme à la caisse des éditions Albin Michel et de ce qui se passe avec leur dédicace. Elle me dit que c'est à peine légal, qu'ils n'ont pas le droit de forcer les gens à l'achat. Et je me rends compte que la plupart des fans sur la dédicace d'Albin Michel avait le fameux sac M-A, donc en fait, elles ne sont pas vraiment fans puisqu'elles ont attendu le Salon du Livre pour l'acheter alors que personnellement, je l'ai acheté à sa sortie. ENFIN BREF. Fais ce que je dis, pas ce que je fais... J'ai laissé tombé, je ne voulais pas que ma rencontre avec Benjamin Lacombe soit gâché par cette ambiance "Je suis la meilleure fan"... Ça m'a vraiment dégoûté. 

Je suis vraiment très déçue du comportement de l'équipe et de l'éditeur mais aussi des fans. Ca m'a vraiment gâché l'après-midi, moi qui avait hâte de rencontrer Benjamin... Cette concurrence de fan je ne comprends pas du tout. 

Nous sommes parties vers 15h, on a laissé tomber la dédicace de Ken Follett parce que ma mère et Marine étaient trop fatiguées (je l'avais déjà rencontré donc je n'étais pas trop déçue).


Passons donc à la liste de mes achats :

Chez Milady :
- Caroline Bingley et Charlotte Collins de Jennifer Becton
- Sanditon de Jane Austen et Juliette Shapiro
- Une saison avec Darcy de Elizabeth Aston
+ Le Duc mis à nu de Sally McKenzie qui était offert pour l'achat de deux livres sur le stand.

Chez Pika éditions :
- Sans honte, une aventure d'Alexia Tarabotti #3 de Gail Carriger et REM

Chez Robert Laffont (collection R) :
- Les 100 #3, Retour de Kass Morgan
- Revanche de Cat Clarke
- Si loin de toi de Tess Sharpe

Chez Lumen :
- Witch Song et Witch Born de Amber Argyle

Chez Gallimard Jeunesse :
- Les Fiancés de l'hiver de Christelle Dabos 

Chez Ki-Oon :
- Emma #2 de Kaoru Mori

mercredi 4 mars 2015

Week-End à 1000 pages


Le week-end à 1000 est un challenge organisé par Lili de Lili bouquine. Le principe est simple : il faut lire 1000 pages en un week-end, du vendredi 19h au dimanche minuit. Retrouvez toutes les informations sur le blog de Lili, ici. 

La neuvième édition du challenge prendra place le week-end du 6 au 8 mars et j'y participe avec joie ! J'avais déjà participé à une édition (la septième si je ne me trompe pas), mais je n'avais pas de blog donc j'avais juste participé via le groupe Facebook du challenge et j'avais passé un excellent moment de lecture et de partage avec d'autres passionnés.

Cette fois-ci, je participe en tant que blogueuse, bien que je débute. 

Voici donc mes choix pour ce week-end :

- Le Livre de Perle de Thimothée de Fombelle (297 pages)
- Le Secret de l'Inventeur - Rébellion de Andrea Cremer (407 pages)
- Entre chiens et loups #1 de Malorie Blackman (396 pages)
- Sweet Sixteen de Annelise Heurtier (215 pages)
Total : 1315 pages ! (ouais moi j'suis comme ça, je veux lire toujours plus héhé...)

Et afin de corser le tout et pour célébrer les deux ans du challenge, Lili a décidé d'y ajouter une liste de défis. 

Grâce à ces livres, je suis large et je relève 8 défis !
- Commencer une série (Entre chiens et loups + Le Secret de l'inventeur)
- Lire un minimum de trois livres.
- Découvrir un auteur qui vous fait envie (Thimothée de Fombelle)
- Lire un livre dont le narrateur est une fille (Entre chiens et loups, Sweet Sixteen)
- Lire un livre dont le narrateur est un garçon (Le Livre de Perle, Entre chiens et loups)
- Lire un livre qui comporte le mot "Livre" dans son titre (Le livre de Perle)
- Lire un livre qui se situe dans le passé (Sweet Sixteen)
- Lire un livre emprunté (Sweet Sixteen, Entre chiens et loups)
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