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jeudi 16 mars 2017

Belle d'amour - Franz-Olivier Giesbert

Chez Gallimard, février 2017, 464 pages.
Ma note : ★★★☆☆

Quatrième de couverture :
Experte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour, Tiphanie dite Belle d'amour a été l'une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient. Mais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar. Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d'où elle s'échappe pour répondre à l'appel des croisés, s'embarquer vers la Terre sainte et entamer un voyage d'initiation. Grâce à ses talents de guérisseuse, elle gagnera la confiance du roi avant d'apprendre auprès de lui l'Islam, la guerre et beaucoup d'autres choses. Épopée truculente et pleine de rebondissements, Belle d'amour raconte un destin de femme mais aussi le Moyen Age au temps des croisades. Une époque qui rappelle beaucoup la nôtre : politique et religion s'y entremêlent pendant que l'Orient et l'Occident se font la guerre au nom de Dieu.

Mon avis :
Belle d'amour fait partie de ses lectures totalement imprévues. Il se tenait sur l'étagère des nouveautés à la librairie et j'ai décidé de me laisser tenter après avoir rapidement parcouru la quatrième de couverture. 
J'ai tout de suite été transportée par la vie de Tiphanie, cette femme peu ordinaire à qui il arrive tout un tas d'aventures, de Paris aux croisades, en passant par la Syrie et la Terre sainte, elle nous emmène avec nous au cours de son voyage qui se fait également spirituel. Le caractère du personnage a su me toucher, elle avance malgré toutes les mauvaises choses qui tombent sur son chemin et sait se relever et tirer profit de tout ce qui lui arrive. Si les parties la concernant m'ont transportée, je dois dire que je suis restée parfois perplexe devant certains passages où l'auteur décide de marquer des pauses pour raconter sa propre expérience personnelle et comment le personnage de Tiphanie lui est apparu pour la première fois pour ne plus jamais le quitter. Certains chapitres et passages ont également pour but de mieux nous faire comprendre le contexte historique dans lequel évolue Tiphanie. Ce livre est à la fois un roman historique, une auto-biographie, un essai et un récit, le tout mélangé pour donner un résultat assez intéressant mais très dense. Il faut dire que la vie de Tiphanie n'a pas été de tout repos, jugée d’embûches et de rencontres, dans une époque marquée par les conflits religieux.

Une très jolie découverte, même si j'ai parfois été frustrée par les "coupures" dans l'avancement de la partie concernant Tiphanie directement, puisque c'est la partie dans laquelle je m'étais le plus facilement plongée. Le surplus d'informations m'a parfois fait perdre mes moyens et j'ai eu du mal à me remettre dans l'esprit de la lecture à plusieurs reprises. Je me laisserai tenter par d'autres œuvres de Franz-Olivier Giesbert avec plaisir.

lundi 20 juin 2016

All the Bright Places - Jennifer Niven

Chez Penguin, janvier 2015.
400 pages.
Disponible en français chez Gallimard.
Ma note : ★★★★★

Quatrième de couverture :
Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut du clocher du lycée, décidés à en finir avec la vie. Finch est la "bête curieuse" de l'école. Il oscille entre les périodes d'accablement, dominées par des idées morbides et les phases "d'éveil" où il déborde d'énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais neuf mois plus tôt, sa sœur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s'est isolée et s'est laissée submerger par la culpabilité. Pour Violet et Finch, c'est le début d'une histoire d'amour bouleversante: l'histoire d'une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir.

Mon avis :
All the Bright Places est un de ces livres qui a fait beaucoup parlé de lui sur les blogs, que ce soit français ou anglophones et qui a fait pleuvoir les coups de cœur. Il traîne depuis un bon moment dans ma PAL, avant sa sortie française d'ailleurs... Mais comme toujours quand un livre plaît énormément autour de moi, j'ai eu peur de me plonger dans cette lecture et de ressortir déçue parce que j'en attendait trop. Heureusement, ça n'a pas été le cas et j'ai eu un énorme coup de cœur !
C'est l'histoire de Finch, un adolescent un peu bizarre, qui n'a pas les mêmes goûts que les autres garçons de son âge, il n'a pas d'amis, et on se moque beaucoup de lui à cause de sa "différence". Alors qu'il monte dans le clocher de son lycée, et se penche au bord du toit, il voit qu'il n'est pas seul : Violet Markay est également là, debout, à attendre le bon moment pour sauter. Violet, c'est la fille populaire du lycée à qui tout réussi. Sauf que sa sœur est décédée dans un accident de voiture et elle ne parvient pas à s'en remettre... Elle a perdu goût pour l'écriture et ne se passionne plus pour rien.
Les deux adolescents vont alors apprendre à se connaître, parce qu'ils sont obligés de travailler ensemble pour un devoir où il doivent découvrir les lieux touristiques de l'Indiana. Malgré leurs différences et le peu d'enthousiasme que met Violet dans ce travail forcé, ils vont se trouver des points communs et se confier l'un à l'autre, jusqu'à ne plus pouvoir vivre séparés.
C'est un roman que j'ai trouvé totalement bouleversant. Les personnages sont extrêmement attachants et leur relation se construit doucement au fil des pages, nous entraînant avec eux dans cette intimité.  Jennifer Niven a une écriture très délicate et poétique qui nous fait tourner les pages à une vitesse folle, pour en savoir toujours plus sur le destin de ses personnages... Finch est le personnage qui m'a le plus touchée, même si Violet et son histoire étaient également très tristes par moment. Finch souffre d'un mal inconnu, il se renferme sur lui-même sans pouvoir le contrôler et cela nous est expliqué petit à petit au fil du roman : on comprend qu'il se passe quelque chose, sans pouvoir mettre le doigt dessus. Grâce à Violet, Finch avance, progresse lentement, sort de son cocon et leur romance leur permet de reprendre goût à la vie... Mais cette maladie ne disparaît jamais complètement. 
Un roman magnifique et bouleversant que je recommande vivement, ça a été un vrai coup de cœur que je regrette presque de ne pas avoir lu plus tôt... 

lundi 4 avril 2016

Ici et maintenant - Ann Brashares

Chez Gallimard jeunesse, juin 2014.
314 pages, 16€50
Ma note : ★★★☆☆

Quatrième de couverture :
Voici l'histoire de Prenna James, une jeune fille de dix-sept ans qui a immigré aux Etats-Unis, à New York, à l'âge de douze ans. Mais Prenna ne venait pas d'un autre pays. Elle venait... d'une autre époque, du futur. Prenna et ceux qui ont fui avec elle jusqu'au temps présent, doivent suivre un ensemble de règles strictes pour assurer la survie du genre humain : ne jamais révéler d'où ils viennent, ne jamais interférer dans le cours de l'Histoire, et ne jamais développer de relations intimes avec quiconque en dehors de leur communauté. Mais Prenna rencontre Ethan Jarves...

Mon avis :
Ann Brashares ne m'est pas totalement inconnue puisque j'ai grandi avec la série de Quatre filles et un jean que j'ai lu au collège, je n'ai cependant pas lu le tome sorti plus récemment et qui réuni les filles plusieurs années plus tard. Je connaissais donc sa plume en m'attaquant à ce roman et je savais qu'elle avait un style agréable et très fluide, ses romans se lisent très rapidement et ses personnages sont très attachants. J'ai pu donc retrouver cette plume si agréable qui nous fait défiler les pages à une vitesse folle et nous donne envie d'en découvrir plus, de lire encore un chapitre avant d'arrêter... jusqu'à finalement avoir terminé le roman.
Ici et maintenant, c'est l'histoire de deux personnages : Prenna et Ethan qui se rencontrent de manière plutôt incongrue puisque Prenna apparaît alors qu'Ethan est en train de pêcher, et elle est entièrement nue. Il lui offre son sweat-shirt, lui propose son aide qu'elle refuse, puis elle disparait dans les bois. Il ne la revoit que plusieurs années plus tard au lycée, et elle ne semble pas se souvenir de cet événement. Mais lui s'en souvient parfaitement. 
Prenna n'est pas une jeune fille normale, elle vient du futur. Ils sont tout un groupe à avoir voyagé dans le temps pour tenter de sauver le futur d'une épidémie de peste sanguine, pour tenter de sauver leur peuple en amont. J'ai trouvé le thème principal de l'histoire extrêmement bien amené, Prenna est un personnage qui n'a aucune confiance en elle puisqu'elle doit tout reprendre à zéro : elle doit se fondre dans la foule et apprendre à se comporter comme les autres, elle doit apprendre leurs gestes, parler comme eux pour ne pas attirer les soupçons et ne pas se faire repérer. Bien sûr, Ethan devient son ami parce qu'il se doute qu'elle n'est pas normale, que quelque chose ne tourne pas rond et il est bien décidé à comprendre quoi. 
C'est un très bon roman, qui se lit très vite grâce à l'écriture d'Ann Brashares, les personnages sont attachants et une enquête se met en place rapidement... J'ai surtout beaucoup apprécié le message écologique qui passe par ce roman, il faut protéger notre planète maintenant pour les générations futures. Malheureusement, je n'ai pas été entièrement emballée par le reste, j'ai passé un bon moment sans pour autant que ce soit une lecture spectaculaire. Certains passages étaient un peu longuets et des personnages secondaires plutôt stéréotypés, ce que je regrette. La relation de Prenna avec sa mère n'est pas du tout exploitée et celle avec son père n'est utilisée que très tard dans le roman, et très peu... 
Pour conclure, je dirais que j'ai passé un bon moment mais je n'ai mis que 3* parce que je ne pense pas le relire. Le livre contient de très bons éléments, et il a le mérite d'être un tome unique, mais il manquait un petit truc qui fasse de lui un coup de coeur.

Les points positifs : le style d'Ann Brashares, les personnages de Prenna et Ethan et leur relation, c'est un tome unique.
Les points négatifs : certains personnages et certaines relations ne sont pas assez exploités, certaines scènes traînent en longueur, il manque un petit quelque chose pour faire de ce livre une excellente lecture.

lundi 28 septembre 2015

Le Monde Narnia - C.S. Lewis

Chez Gallimard, septembre 2005.
868 pages, 24€90.
Ma note : ★★★★☆

Résumé :
Retrouvez, réunis en un seul ouvrage, les sept volumes du Monde de Narnia. Guidé par le Lion Aslan, découvrez dans son intégralité la saga fantastique du grand romancier C.S. Lewis.

Mon avis :
Je connaissais déjà l'univers de Narnia créé par C.S. Lewis grâce aux trois adaptations cinématographiques qui, malgré tout ce que l'on peut dire, sont des films que j'ai adoré quand ils sont sortis et que j'aime toujours autant regarder aujourd'hui. Cela n'a donc pas été une entière découverte. 
Cependant, j'ai adoré me plonger dans cette relique de ma PAL, qui appartenait à ma grande sœur à la base, et que j'ai récupéré il y a de ça plusieurs années. Quel plaisir de se plonger dans l'univers de Narnia et d'en apprendre plus, de découvrir de nouvelles aventures qui m'étaient complètement inconnues alors qu'elles dormaient sagement sur mon étagère depuis si longtemps... 
J'ai particulièrement aimé découvrir l'origine de Narnia, la création de ce monde, de la sorcière blanche et les autres histoires concernant les enfants Pevensie et leur cousin Eustache. Et forcément, j'ai adoré découvrir les tomes à l'origine des trois films. 
L'écriture et l'imagination de C.S. Lewis sont vraiment impressionnantes, j'ai lu les tomes en faisant une pause entre chacun, mais à chaque fois que je me plongeais dans un nouveau tome, j'avais du mal à me détacher du livre et je le terminais d'une traite. Les tomes en eux-mêmes sont assez courts, un peu plus d'une centaine de pages à chaque fois. L'écriture est fluide, facile et agréable, je regrette de ne pas m'être plongée dans ce pavé plus tôt, de ne pas avoir suivi ces si belles aventures plus tôt.
Malgré tout, cela n'a pas été un coup de coeur, j'ai remarqué que la religion était très abordée, et le ton des tomes en général était plutôt moralisateur. Je me doute que si je l'avais lu plus jeune, je n'aurais sans doute pas remarqué ces aspects du livre... ce n'est pas que ça m'a gêné, mais j'aurais préféré quelque chose de plus léger. 

lundi 23 mars 2015

Salon du Livre 2015 - Paris

Dimanche 22 mars se déroulait le Salon du Livre de Paris au Pavillon 1 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles. 
Forcément j'étais de la partie, accompagnée de ma maman, Marine et Anastasia. 

Nous sommes arrivées vers 10h, pour l'ouverture. J'avais emmené des livres à faire dédicacer malgré le règlement du site qui l'interdisait. Je n'ai pas eu de problème les deux années précédentes donc je me suis dit que j'allais quand même tenter. Le vigil à l'entrée à fouiller mon sac et m'a laissé rentrer (j'avoue, j'ai quand même flipper qu'il me dise d'aller les déposer en consigne...).
Et finalement, nous voilà rentrées !

 
Nous avons fait un petit tour rapidement, on a croisé Philippe Manoeuvre et Tatiana de Rosnay qui étaient en dédicace, ainsi que Nelson Monfort et Francis Lalanne. À 11h, je suis allée sur le stand de Gallimard pour la dédicace de Thimothée de Fombelle. J'ai pu faire dédicacer mon exemplaire du Livre de Perle. Il était très concentré sur la dédicace du coup je n'ai pas osé lui parler (moi et la timidité on est très copines). Après la dédicace j'en ai profité pour acheter mon premier livre du salon héhé ! Retrouvez le bookhaul de mes achats en fin d'article.


Nous avons fait un peu tout le tour du salon avant de voir, à 12h, que la dédicace de Carina Rozenfeld et Cat Clarke était en cours sur le stand de Robert Laffont. Comme il n'y avait personne, Marine et Anastasia sont allées acheté les deux tomes de la Symphonie des Abysses de Carina et j'ai acheté Revanche de Cat. J'ai amèrement regretté de ne pas avoir amené mon exemplaire de Cruelles, je pensais qu'il y aurait beaucoup de monde à cette dédicace (comme chaque année au stand R), du coup j'ai laissé tombé la veille, je ne voulais pas m'encombrer dans le doute de devoir le déposer à la consigne. 
Finalement, j'ai pu discuter avec Cat, qui a vraiment été adorable ! Il n'y avait personne derrière moi donc on a pu papoter. Je lui ai exliqué, à elle et à sa traductrice, le règlement du site et pourquoi je n'avais pas mon exemplaire de Cruelles avec moi, et elle m'a dit qu'elle ne comprenait pas du tout... Elle ne voyait pas les gens racheter le livre en un deuxième exemplaire pour le faire signer s'ils l'ont déjà chez eux... (AMEN to that, retenez-le, parce que ça va servir plus tard dans l'article...) On repart donc après avoir fait une petite photo et je laisse ma place. 

Nous reprenons notre petite visite des différents stands et je craque complètement. Cela fait plusieurs semaines que je me retiens d'acheter des livres justement pour pouvoir me lâcher sur le salon et ne pas me sentir coupable... pour le coup, c'est réussi. 

À 13h30 je me rends sur le stand de Lumen pour la dédicace d'Andrea Cremer. J'ai pu lui faire signer mon exemplaire du Secret de l'Inventeur que je compte lire rapidement, et la petite affiche offerte lors de l'achat des deux livres que j'ai pris sur le stand un peu plus tôt.

Passons maintenant à la partie moins sympa de la journée. À 14h devait avoir lieu la dédicace de Benjamin Lacombe sur le stand d'Albin Michel. Naïve, je n'ai pas vraiment cherché d'information et je me suis dit que ça allait se passer comme touuuuutes les autres dédicaces du salon. Ben non, raté. Il fallait acheter le livre au stand pour avoir le fameux ticket donnant accès à la dédicace. Ce que je trouve déjà, pas très correct, et j'ai surtout trouvé l'équipe d'Albin Michel à peine polie et respectueuse. Je voulais faire signer mon exemplaire de Marie-Antoinette, parce que personnellement, le livre des artichauts voilà, ça ne me dit rien et je n'ai pas 30€ à dépenser comme ça. 
Donc je demande aux gens dans la file comment ça se passe, où on peut avoir le ticket... Déjà, les "fans" ne me répondent pas et je dois répéter, elles me regardent de haut (genre "Si t'étais une vraie fan, tu saurais...", sympa hein ? on me sort aussi "J'étais la première pour demander un ticket, la responsable des tickets est arrivée trois secondes après moi..." "Il n'a que 36 secondes par dédicace"... en gros, je suis une pauvre cruche et j'y connais rien). Ça commençait mal. Une dame me rejoint parce qu'elle était dans le même cas que moi. Je demande donc à un des membre de l'équipe si je peux avoir un ticket, je lui dis que racheter un livre que j'ai déjà, ça ne m'intéresse pas et je ne comprends pas le principe... Il me répond qu'il va s'arranger pour que j'ai un ticket. On se rend à la caisse, et là le caissier daigne à peine nous regarder, et nous répond sèchement "Si vous n'achetez pas, vous n'accèdez pas à la dédicace". Ok, ben garde-le ton livre, moi je me casse sur un autre stand.
Une des fille dans la queue me dit qu'il y a une autre dédicace de Benjamin sur le stand des éditions Soleil à 16h (il était 14h...) mais que je dois sûrement commencer à attendre maintenant parce que "quand c'est premier arrivé, premier servi, c'est la guerre". Si les gens se tenaient correctement, déjà, ça n'arriverait pas donc à qui la faute hein ? Aux soit-disant "fans". J'étais vraiment énervée, donc j'ai laissé tombé et je suis retournée me balader avec ma mère, Marine et Anastasia.

Au stand des éditions Soleil, j'achète un livre de Benjamin Lacombe que je n'ai pas et on m'offre un sac Marie-Antoinette (trop joli d'ailleurs !) et je parle avec la jeune femme à la caisse des éditions Albin Michel et de ce qui se passe avec leur dédicace. Elle me dit que c'est à peine légal, qu'ils n'ont pas le droit de forcer les gens à l'achat. Et je me rends compte que la plupart des fans sur la dédicace d'Albin Michel avait le fameux sac M-A, donc en fait, elles ne sont pas vraiment fans puisqu'elles ont attendu le Salon du Livre pour l'acheter alors que personnellement, je l'ai acheté à sa sortie. ENFIN BREF. Fais ce que je dis, pas ce que je fais... J'ai laissé tombé, je ne voulais pas que ma rencontre avec Benjamin Lacombe soit gâché par cette ambiance "Je suis la meilleure fan"... Ça m'a vraiment dégoûté. 

Je suis vraiment très déçue du comportement de l'équipe et de l'éditeur mais aussi des fans. Ca m'a vraiment gâché l'après-midi, moi qui avait hâte de rencontrer Benjamin... Cette concurrence de fan je ne comprends pas du tout. 

Nous sommes parties vers 15h, on a laissé tomber la dédicace de Ken Follett parce que ma mère et Marine étaient trop fatiguées (je l'avais déjà rencontré donc je n'étais pas trop déçue).


Passons donc à la liste de mes achats :

Chez Milady :
- Caroline Bingley et Charlotte Collins de Jennifer Becton
- Sanditon de Jane Austen et Juliette Shapiro
- Une saison avec Darcy de Elizabeth Aston
+ Le Duc mis à nu de Sally McKenzie qui était offert pour l'achat de deux livres sur le stand.

Chez Pika éditions :
- Sans honte, une aventure d'Alexia Tarabotti #3 de Gail Carriger et REM

Chez Robert Laffont (collection R) :
- Les 100 #3, Retour de Kass Morgan
- Revanche de Cat Clarke
- Si loin de toi de Tess Sharpe

Chez Lumen :
- Witch Song et Witch Born de Amber Argyle

Chez Gallimard Jeunesse :
- Les Fiancés de l'hiver de Christelle Dabos 

Chez Ki-Oon :
- Emma #2 de Kaoru Mori

mercredi 4 mars 2015

Week-End à 1000 pages


Le week-end à 1000 est un challenge organisé par Lili de Lili bouquine. Le principe est simple : il faut lire 1000 pages en un week-end, du vendredi 19h au dimanche minuit. Retrouvez toutes les informations sur le blog de Lili, ici

La neuvième édition du challenge prendra place le week-end du 6 au 8 mars et j'y participe avec joie ! J'avais déjà participé à une édition (la septième si je ne me trompe pas), mais je n'avais pas de blog donc j'avais juste participé via le groupe Facebook du challenge et j'avais passé un excellent moment de lecture et de partage avec d'autres passionnés.

Cette fois-ci, je participe en tant que blogueuse, bien que je débute. 

Voici donc mes choix pour ce week-end :

- Le Livre de Perle de Thimothée de Fombelle (297 pages)
- Le Secret de l'Inventeur - Rébellion de Andrea Cremer (407 pages)
- Entre chiens et loups #1 de Malorie Blackman (396 pages)
- Sweet Sixteen de Annelise Heurtier (215 pages)
Total : 1315 pages ! (ouais moi j'suis comme ça, je veux lire toujours plus héhé...)

Et afin de corser le tout et pour célébrer les deux ans du challenge, Lili a décidé d'y ajouter une liste de défis. 

Grâce à ces livres, je suis large et je relève 8 défis !
- Commencer une série (Entre chiens et loups + Le Secret de l'inventeur)
- Lire un minimum de trois livres.
- Découvrir un auteur qui vous fait envie (Thimothée de Fombelle)
- Lire un livre dont le narrateur est une fille (Entre chiens et loups, Sweet Sixteen)
- Lire un livre dont le narrateur est un garçon (Le Livre de Perle, Entre chiens et loups)
- Lire un livre qui comporte le mot "Livre" dans son titre (Le livre de Perle)
- Lire un livre qui se situe dans le passé (Sweet Sixteen)
- Lire un livre emprunté (Sweet Sixteen, Entre chiens et loups)
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